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La Flor, partie 4 - Film (2019)

La Flor, partie 4 - Film (2019)

La Flor, partie 4 - Film (2019)

Film de Mariano Llinás Drame 3 h 28 min 3 avril 2019

« La Flor » cambriole le cinéma en six épisodes. Chaque épisode correspond à un genre cinématographique. Le premier est une série B, comme les Américains avaient l’habitude d’en faire. Le second est un mélodrame musical avec une pointe de mystère. Le troisième est un film d’espionnage. Le quatrième est une mise en abîme du cinéma. Le cinquième revisite un vieux film français. Le sixième parle de femmes captives au 19e siècle. Mon tout forme « La Flor ». Ces six épisodes, ces six genres ont un seul point commun : leurs quatre comédiennes. D’un épisode à l’autre, « La Flor » change radicalement d’univers, et chaque actrice passe d’un monde à l’autre, d’une fiction à un autre, d’un emploi à un autre, comme dans un bal masqué. Ce sont les actrices qui font avancer le récit, ce sont elles aussi qu’au fur et à mesure, le film révèle. Au bout de l’histoire, à la fin du film, toutes ces images finiront par dresser leurs quatre portraits.

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Je fulmine. Contre moi, surtout, parce que qui, oui, qui ???, s'est imaginé pendant plus de 10 heures chiantes que les 3 dernières pourraient sauver la mise et proposer une ouverture fantasmagorique qui rattraperait les souffrances accumulées ? J'ai eu cette naïveté, je me flaquerais des baffes. J'avais déjà pourtant supporté 4 histoires sans queue ni tête en mastiquant consciencieusement mes plaquettes de Prozac, l’œil torve, et en me ménageant de nombreuses pauses dessins pour profiter quand même de ces physionomies rigolotes et très éloignées des canons hollywoodiens... autant dire que j'avais morflé. Mais j'ai remis ça, comme la bonne électrice Vème République de base retourne aux urnes, et il faut bien avouer que l'humiliation a été totale là aussi. Un épisode muet !!! En noir et blanc ! Avec des dondons qui s'esbaudissent dans la luzerne ! Je ne m'attendais quand même pas à tant de cruauté. Me voilà prête à travailler pour le Mossad, j'ai des nerfs d'acier, malgré quelques recours à l'avance rapide, parce que, comme pour le cardio, c'est la fin le plus dur, quand on est tout bleu et qu'on manque d'air depuis quinze plombes mais que le chrono de la mono oublie de sonner la fin de l'exercice... Bref. Je note dans mon petit carnet à griefs appelant une rétorsion sauvage : bien penser à envoyer au réalisateur des Epoisses trop faits en tarif lent direction l'Argentine, dès la fin du confinement. Criminel mental ! Zigouilleur de joie de vivre ! Attenteur à la dignité cinématographique ! Mais pourquoi, POURQUOI ???, ne s'est-il pas contenté d'écrire une nouvelle d'une cinquantaine de pages ? Il a une jolie petite plume ! Un 49.3 devrait lui interdire de la sortir de sa chambre ou de l'approcher d'une caméra à moins de 350 km !

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