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Une jeunesse dorée - Film (2019)

Une jeunesse dorée - Film (2019)

Une jeunesse dorée - Film (2019)

Film de Eva Ionesco Drame 1 h 52 min 16 janvier 2019

Paris 1979, au cœur des années Palace. Haut lieu de la nuit où se retrouvent artistes, créatures et personnalités, guidés par une envie de liberté. Rose, une jeune fille de 16 ans issue de la DASS, et son fiancé Michel, 22 ans, jeune peintre désargenté, vivent leur première grande et innocente histoire d’amour. De fêtes en fêtes, ils vivent au jour le jour, au gré des rencontres improbables de la nuit. Lors d’une soirée, Rose et Michel font la connaissance de Lucille et Hubert, de riches oisifs, qui vont les prendre sous leur aile et bousculer leur existence.

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Contrairement à beaucoup d'autre, j'ai été touché par la maladresse de ce film.

Gros coup de cœur pour l’image, le décor et les costumes. Tantôt extravagant et sophistiqué au Palace, tantôt onirique dans le château. On y voit une jeunesse artistique, hors du temps qui se cherche, accompagné de deux mentors qui revivent à travers eux, tout en les éduquant à ce milieu d'une manière qui leur est propre…

En revanche, gros point noir du film, le jeu d'acteur ! La maladresse de Lukas Ionesco et Galatea Bellugi est flagrante ! La douceur angélique de l’un et la moue boudeuse de l’autre n’auront pas suffi à camoufler la prestation de ces 2 jeunes acteurs. Surtout au niveau de la retranscription des émotions fortes …On n’y croit pas ! Un réajustement au niveau de la mise en scène de cela aurait été préférable afin de laisser place à quelque chose de certe, moins intense mais plus authentique et moins gênant à l’écran. Finalement Melvil Poupaud est le seul qui tire son épingle du jeu. Pour finir Isabelle Huber,alias Lucille joue parfaitement …Eva Ionesco.

Cela vient gâcher le potentiel de ce film. Alors que le duo Lucile Hubert fonctionne plutôt bien, le duo Michel/Rose fait tout capoter. Ce qui fait que l’alchimie ne se fait pas dans ce quatuor amoureux.

En passant outre le jeu d'acteur parfois gênant, certaine coquille scénaristique et le manque d’alchimie, j'ai su me laisser transporter par ce film maladroit mais sincère de Eva Ionesco qui m’a plongé tout droit dans le bouillon artistique underground parisien de la fin des années 70.

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