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La Planque - Film (2011)

La Planque - Film (2011)

La Planque - Film (2011)

Film de Akim Isker Policier 7 septembre 2011

Kiko, Gilles et Pera braquent une banque et s'enfuient avec 45 millions d'euros répartis dans trois sacs Vuitton. En sortant, ils découvrent avec stupéfaction que Titi, le chauffeur du gang, et sa Fiat Panda ont disparu. Kiko, la tête pensante du trio cagoulé, ne trouve pas de meilleur refuge qu'un commissariat pour échapper à la police !

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Le pitch n'était pourtant pas abominable, cette idée de braqueurs qui finissent par se planquer dans un commissariat n'est pas si mauvaise. Le problème c'est que la réalisation ne sait jamais sur quel pied danser.

Est-ce une comédie ? Un thriller ? Difficile à dire : nos braqueurs semblent sérieux, mais leur fuite est organisée en Fiat Panda. Arrêté, l'un d'eux se fait massacrer à coups de bottin par des flics ripou (le ripou, thématique chère à Luc Besson, co-producteur du film) tandis qu'un de ses complices se coince le pied dans un chiotte à la turque avant de se vider la chasse d'eau sur la gueule. Une bande d'enfants (qui jouent tous mal, et dont on n'aura plus rien à secouer deux minutes après leur arrivée) parvient à surprendre un flic débile qui se prend pour Bruce Lee. Une scène de mise en joue multiple veut se la jouer à la Reservoir Dogs mais tombe complètement à plat tellement personne ne comprend rien aux enjeux. Un des braqueurs cherche un véhicule pour organiser leur fuite : il ne trouve rien de mieux qu'une limousine. Et pourtant, on ne rit jamais, on n'est pas devant une comédie mais devant un véritable malaise de quatre-vingt-dix minutes, on lève les yeux au ciel à chaque fois que le personnage principal embrasse son pendentif porte-bonheur. Et puis son "copain" flic en fait des tonnes, des tonnes, des tonnes, que ça rend le tout complètement idiot et indigeste. Même pas involontairement drôle. Juste pénible.

Devant nous, un spectateur confortablement installé, vautré sur son siège, les pieds sur le fauteuil de devant après avoir soigneusement retiré pompes et chaussettes, partira sans demander son reste au bout d'un heure de spectacle. Bon débarras, certains courants d'air malodorants parvenaient jusqu'à notre rangée.

Et c'est bien la peine d'avoir Dany Verissimo dans un rôle de fliquette pour lui faire faire une apparition aussi courte. À peine deux répliques, et elle disparaît, juste de quoi ajouter son nom au générique ! Je retourne regarder French Beauty, tiens.

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